• Les vieux chums

    Les vieux chums

    ★★★★

    Patrick labbé est si bon, s’il n’était pas geler durant le film je dirais que c’est un des acteurs québécois qui m’a le plus marqué dans les récentes sorties, et encore, s’il était bel et bien sous effets de drogues alors j’admire sont talents.

    Beau quelques fois, quelque fois les répliques sonnaient fausse, les personnages secondaires dégoûtaient de leurs jeux théâtraux, quelques fois. 

    Belle relation établie, beau développement de l’histoire.

    J’attendais un seul plan tout le film...
    Lorsqu’il sauterait dans…

  • Mafia Inc.

    Mafia Inc.

    ★★★½

    Ces (bon) pour un film québécois!...

    C’est si peu québécois que ça m’attriste, assumez votre accent, sa serait si mieux.

    Choquant que pour choquer.
    Action injustifiée.

    J’aurais imaginé des dizaines de suites au récit après 45 min... eux ils ne font que la suite logique la plus impertinente.

    C’est pas avec du charisme qui décrédibilise, des contres plongées et des plans lourd qu’on donne une personnalité a un film.

    Il essaie le style américain, y arrive avec succès mais ce…

  • Barry Lyndon

    Barry Lyndon

    ★★★★½

    Le tableau de la vie d’un homme perdu à travers cette bourgeoisie, a travers la fuite, la honte, l’honneur.
    Un auguste tableau.
    Kubrick réussi de faire de ce film ce qu’aucun n’aurait pensé, il arrive a instaurer cette admirable tension subjuguante entre les personnages, cette admirable colère qui nous frappe au sol.
    Tant de messages, de valeurs mise en avant par le film, 3 heures n’est décidément pas assez long pour raconter ce que fut Barry Lyndon.
    Une scène blessante…

  • The Butcher

    The Butcher

    ★★★½

    Le crime passionnel, envers son amour de la chair ou son amour pour Hélène. 
    Chabrol aime beaucoup représenter l’absurdité de l’amour, ce que cette émotion pousse a faire, et comment interpréter les gestes commis par celle-ci. 
    Toujours une folie, toujours poussée a la folie.
    Omniprésente mais avec un si beau crescendo, qu’il me fait penser à Kubrick qui réussit si bien à amener cette tension démentielle, mais ce dernier en l’espace d’une scène et alors que n’importe qui filmerait cette…

  • Nomadland

    Nomadland

    ★★★★½

    Si Into the wild avait prit un coup de déprime...
    Il aurait pas été loin, alors pourquoi Nomadland a monté aussi haut.

    Très bon film, beau, simple, utile, intéressant. Discret, vertueux, sauvage. Mais a part une pandémie qui crée une homogénéités dans les  nouveautés rien ne peux expliquer un Oscar.

    Agréable, aucune longueur. Touchant par moment.

  • La Jetée

    La Jetée

    ★★★★½

    Après avoir vu Vertigo bien des choses s’explique.

    Mais je vous laisse en juger par vous même de la pertinence à relier c’est deux films.


    En somme ce court métrage de science-fiction de la nouvelle vague m’a agréablement plu. 

    J’ai adoré.
    Cette création qui me fait rêver. 
    Ce concept. Cette voix, cette énigme.

    Un voyage dans les cinémathèques françaises.

    Une peur du vide écoeurant qui nous empli l’âme lorsque drôle est le temps passé.

  • The Mother and the Whore

    The Mother and the Whore

    ★★★

    Ce genre de film pourrait durer une dizaine d’heures sans nous ennuyer, nous ne l’écoutons avec aucun but de dénouement mais par simple intéressement a la vie.

    Une photographie absolument répugnante, un Jean-pierre leaud questionnant, mais mettons ce jeux d’acteurs déplaisants sur le simple fait que jean eustache ne sait pas écrire pour notre cher Antoine Doinel.

    Ces drôles, ces satisfaisant cette une bonne moyenne de tout ce que nous aimons de la nouvelle vague.

    Une moyenne de tout.
    Simplement.

    Les gens sont con et laids.

  • Two English Girls

    Two English Girls

    ★★★½

    Très peu a dire sur ce film, il m’a paru long. J’en doute que ce sentiment était vain.

    Du classique a l’état pur, pas plus triste qu’un homme se disant changer le monde en devenant marginal d’une révérence mais créant de lui un classique, créant de lui un mouton blanc s’étant un jour pensé être le loup.

    Tout ce manque de révolution m’attriste.

    Ne dis pas que tu changera le doux cousin sur lequel tu te reposera par lâcheté.

    Outre…

  • Shoot the Piano Player

    Shoot the Piano Player

    ★★½

    Ce film m’a drôlement déconnecté de la nouvelles vague, il m’a sûrement déplu puisque j’ai perdu foie.

    Aznavour n’est pas de ce que j’appellerais un Gigolo des arts, tel que Gainsbourg mais n’en reste pas moins que ce septième n’est pas pour lui ce que les paroles le sont.

    Très peu d’intérêt autres que la culture mais une culture attribuée inconsciemment, des fois je doute.

    Une histoire des plus absurde, une absurdité qui a pris la grosse tête, toute cette…

  • Alphaville

    Alphaville

    ★★★★

    Que la nouvelle vague me surprenne encore, m’étonne. Que Godard arrive a chaque fois a se renouveler tout en gardant ce qui fait de lui un des meilleurs réalisateurs français de 1960, me satisfait.

    Ce monde apocalyptique dans un une ville où règne le chaos abject d’une réalité écoeurante, subjectivement parlant.
    Une mort de l’existence.
    Tout simplement.

    J’ai adoré les dialogues, si on peu appeler ça par ce mot. J’ai adoré les mots. J’ai été perplexe face au son. J’ai…

  • Le Petit Soldat

    Le Petit Soldat

    ★★★★

    Genève 1958, l’attentat de la conscience
    Demeure dans l’insignifiance
    Un homme hésite
    Au moment où la mort accuse la politique
    Lui, il accuse les hommes
    Poussant la cruauté sur un podium
    Entre le bonheur des défunts 
    Et le malheur de chacun

    D’une simplicité abstraite, du bout des ongles, saisissant la complexité d’un choix pour le transmettre entre un amour de cheveux au vents et entre un sentiment d’accomplissement parsemé de doutes démangeant.
    Un son au premier plan, quand l’image n’arrive…

  • Love and Monsters

    Love and Monsters

    ★★★

    The kind of stupid comfort movie, maybe it's us who are stupid to need it.

    But sometimes we really need to see mainstream movies to feel stupid emotional waves.

    Ps: can't wait to see the giant snow spiders