• Mama Weed

    Mama Weed

    Je ne sais pas à quoi je m’attendais exactement mais pas à un déversement de chiasse de mononcle à mi-chemin entre un pamphlet boomer de Denys Arcand et District 31.

  • Death Wish II

    Death Wish II

    Quelle surprise que le film le plus techniquement compétent de la carrière de Winner soit aussi le plus fucké, le plus déplacé et cartoonesque. Pas que le premier Death Wish était exactement du Dreyer, mais ce n’est rien comparé à cette expérience très malaisante, réactionnaire et surtout très ankylosée. Bronson est extrêmement mauvais et certaines scènes sont d’un mauvais goût presque impressionnant. J’avais l’impression avant de me lancer dans cette aventure que beaucoup des films de Winner ressemblaient à ça,…

  • The Bird with the Crystal Plumage

    The Bird with the Crystal Plumage

    ★★★

    Étonnamment stupide mais à ce stade-ci, c’est même pas nécessairement une mauvaise chose.

  • Redneck

    Redneck

    ★★★½

    Un précurseur spirituel à Rabid Dogs et Hitch-Hike qui a la particularité d’être pluggé sur le 220 dès la première minute. Le réalisateur Silvio Narizzano (qui, en dépit de son nom, n’était pas natif d’Italie, mais bien de Montréal!) pèse sur la suce dès la première seconde et le film virevolte constamment entre l’action, le policier brutal (un enfant s’fait gunner dans face dans les 10 premières minutes!) et la grosse comédie niochonne.

    Telly Savalas livre sa performance quelque part…

  • Código Banshee

    Código Banshee

    Jamie King est honnêtement assez convaincante dans un rôle extrêmement familier et de base d’agente secrète; si le but est de lui partir une carrière ou c’est elle qui kick des culs dans des films de même, le bal est lancé. Malheureusement, Code Name Banshee est le scénario le plus puissamment quelconque imaginable, une histoire d’espionnage bavarde et sans intérêt qui étire vraiment la définition du concept de film d’action. Les scènes d’action 9aussi peu nombreuses soit elles) ne sont…

  • The Harder They Fall

    The Harder They Fall

    ★★★★

    Dans les dix premières minutes, quelqu’un demande à Bogart pourquoi il est passé de journaliste sportif à agent de presse et il dit « It's a living, but I want a bank account. » The Harder They Fall continue donc en explorant le coût physique, éthique et mental de passer de l’autre côté pour le cash. Étant un compte entièrement anonyme ici, ben, j’ai 0 relate à ceci.

    Rod Steiger est encore une fois en feu; cette run des années…

  • Inferno

    Inferno

    ★★★½

    Y’a efficace pis EFFICACE. Ceci est un film de 83 minutes avec une intermission, c’est pas rien.

  • The Death and Life of Bobby Z

    The Death and Life of Bobby Z

    Un exemple d’un autre type de film qui n’existe plus vraiment : la « grosse prod » d’une compagnie de DTV avec un deal « first look », des films tellement prometteurs que les dudes qui se mettent riches avec des films de Seagal sont prêts à y mettre la sauce pour une potentielle distribution en salles. Il y en a qui sont sortis comme ça, mais il y en a une estie de poignée qui s’est ramassée direct en…

  • The Whole Shootin' Match

    The Whole Shootin' Match

    ★★★½

    Un Ti-Mine, Bernie pis la Gang texan Jarmusché mettant en vedette des personnages mineurs d'une toune de Townes van Zandt.

    Tellement affreusement spécifiquement mon shit, vous avez pas idée. Ca vaut d'y pardonner son rhythme puissamment slaque propre aux films indépendants "régionaux".

  • Every Man for Himself

    Every Man for Himself

    ★★★★

    Godard qui fait un genre de All That Jazz, I guess. Un grand classique du « câlisse j’tanné » — verse qui se regarde avec fascination même si tout est mis de l’avant pour t’aliéner. Ca reste que ce film hautement misanthrope et antagonistique est considéré le « retour mainstream » de Godard, ce qui est extrêmement badass. Godard avait même prédit à quel point ça me cause de la rage instantanément quand un film « lag »; tous les « défauts techniques » fonctionnent un peu comme la percussion qui fait avancer le film.

    Maître shitposter. RIP.

  • House of Bamboo

    House of Bamboo

    ★★★½

    Si tout le film pouvait opérer au niveau de sa direction photo en Scope pis de la dernière fusillade dans le parc d’attractions, je pense que ce film serait un home run. Fuller étant Fuller, il stick sur des détails pour augmenter la vraisemblance, mais ces détails-là sont un orientalisme douteux et une intrigue beaucoup trop ancrée dans des clichés de « ugly American ». Je veux ben pardonner un film vieux de près de 70 ans de ne pas…

  • Firepower

    Firepower

    ★★

    Je commence à en avoir mon char de Michael Winner, mais la bonne nouvelle est qu’il commençait lui aussi à se tanner de faire deux films de bouette par année. Il s’est mis à « choisir » ses projets quelque part après Firepower, l’ultime film-saucisse de l’ultime cinéaste-saucissier. À sa défense, Firepower était une production trouble avant même qu’il soit impliqué — un clusterfuck de contrats et de production internationale qui a du dépendre de MICHAEL WINNER pour revenir sur…