• Euphoria: Trouble Don't Last Always

    Euphoria: Trouble Don't Last Always

    ★★★★½

    Rewow! Revu quelques moments de la série et cet épisode avec Carole. ❤️

  • Euphoria: Trouble Don't Last Always
  • Underwater

    Underwater

    Je savais pas mal dans quoi je m'embarquais en commençant le film. Un rip-off d'Alien (Aliens aussi).

    J'ai été satisfait en grande partie avec quelques cringes.

    Stewart est vraiment bonne, crédible, investie. Mais pourquoi es-elle toujours en sous-vêtements? Je veux ben croire que quand le film débute, elle est dans un vestiaire (#carriesanslesregles), mais tsé. On sent vraiment trop ce male gaze / fétichisme.

    L'action est haletante et l'univers créé est très élaboré. Les décors sont nice et j'ai jumpé une couple de fois (attaque de section des cordes disons).

    C'était un rip-off décent.

  • Bo Burnham: Inside

    Bo Burnham: Inside

    ★★★★

    J'ai commencé à le regarder avec Carole. Je pense que ça chantait un peu trop à son goût. Je suis pas sûr que c'est un show d'humour. J'ai pas mal plus rit dans ses deux autres «specials». Et même ici, où son génie est également apparent et augmenté par un sens de la mise en scène exceptionnel, j'aurais pris un peu de stand-up. Je sens, comme dans les autres spectacles, qu'il se protège un peu avec le côté méta. Ceci…

  • O.J.: Made in America

    O.J.: Made in America

    ★★★★

    Remise en contexte fascinante. L’Impunité de cette violence conjugale inouïe est révoltante et trouve un écho trop vif à la banalisation millénaire de la violence des hommes envers les femmes.

  • Zack Snyder's Justice League

    Zack Snyder's Justice League

    À un moment donné, j'ai regardé le temps qu'il restait. Pour mesurer l'ampleur du premier acte. Boy, on était au deux tiers.

    Je poursuis mon analyse comparative des structures dramatiques pour remarquer un nouvelle propension (très claire dans The Joker) de présenter seulement un début de film en guise de film complet. Dans ce cas-ci, le début dure 3 heures et il reste encore une heure après (moins l'épilogue de 30 minutes).

    J'avais vu l'autre version (ouais, crissement maso). Je…

  • Army of the Dead

    Army of the Dead

    ★★★½

    On l'a regardé en deux «assoyages». Ça a peut-être aidé à empêcher d'être abasourdi par l'ensemble. J'avais beaucoup aimé «Centre-d'achat of the dead» de Snyder. C'était avant qu'il dérape dans un délire de super-héros. Et «Watchmen» reste une proposition impressionnante sur la BD culte. Je m'égare...

    Plusieurs trames ou comportements de personnages sont questionnables, mais l'énergie et l'humour macabre (inhérents au genre) rendent l'ensemble très écoutable.

    Disons que la suspension du disbelief est une posture importante dès le début du visionnement.

    On a passé un beau moment.

  • The Hobbit: The Desolation of Smaug

    The Hobbit: The Desolation of Smaug

    C’est passablement interminable. Ma blonde me dit à la fin: « C’était pas mal bon ». Moi de répondre: « C’est quand même fuckin’ long et un peu platte ». Elle: « Bien non! ». Moi: « T’ai parti prendre une marche en plein milieu pendant trois quart d’heure! ». Elle : « Ah, ouin ».

    Sums it up nicely.

    Ninalou a bien aimé. Ça m’a permis de discuter avec elle de décapitation.

  • Once Upon a Time… in Hollywood

    Once Upon a Time… in Hollywood

    ★★★★

    This review may contain spoilers. I can handle the truth.

    Je pensais haïr ça. Le peu que j'en avais lu m'avait pas du tout donné envie de le voir finalement (J'étais vraiment très excité par l'idée avant la sortie). Et finalement, j'ai presque braillé.

    Le récit de la mort de Sharon Tate fait parti de ma vie de cinéphile depuis très longtemps (comme tout le monde). Mon premier visionnement de «Le bal des vampires» m'avait fait tombé amoureux d'elle, enfant. J'ai lu en long et en large les récits de…

  • Ford v Ferrari

    Ford v Ferrari

    ★★★★

    Me faire aimer une course de char est un miracle.

  • Portrait of a Lady on Fire

    Portrait of a Lady on Fire

    ★★★★

    C'est délicat, ça prend son temps.
    Il y a pas de fausses notes (à part le poupon qui essuie une larme à la bonne qui se fait avorter...).
    Les «deux» fins sont parfaites, justes et vraiment clever. Mais justement, je suis peut-être trop resté dans ma tête à la fin.

  • Robin Williams: Come Inside My Mind

    Robin Williams: Come Inside My Mind

    ★★★½

    Pas reposant être Robin Williams. Pas reposant pour ses proches non plus. Portrait de la douance, dans ses extrémités. ❤️