• Mr. Majestyk

    Mr. Majestyk

    ★★★★

    Un scénario original d’Elmore Leonard bourré d’action et un Charles Bronson tellement smooth as fuck que l’on craint pour la vie du tueur qui le poursuit plutôt que pour la sienne. Pas une minute de perdue en niaisage. Prenez gare aux cultivateurs de melons.

  • 10 to Midnight

    10 to Midnight

    ★★★★

    La touchante histoire d’un serial killer qui tue ses victimes dans son plus simple appareil et de l’homme qui est prêt à tout pour l’en empêcher. Mi-slasher, mi-police procedural, ce film dont j’appréhendais un peu le ridicule s’avère finalement très prenant et bien mené. Plusieurs scènes construisent un suspense intense et quand ton tueur est un incel karatéka qui passe son temps à poil, c’est quand même mémorable.

  • The Sicilian

    The Sicilian

    ★★

    Director’s Cut

    Adapté d’un roman de Mario Puzo qui se veut une suite littéraire de Godfather, ce film retire complètement les personnages de Michael et Vito Corleone pour des raisons de droits. En partant, c’est un peu poche, mais ça aurait pu être bon pareil.

    Malheureusement, quand on a Christophe Lambert au générique, on sait à quoi s’en tenir. The Sicilian ne fait pas exception. Lambert livre une prestation des plus risibles et incompétentes. Et il n’est pas le seul.…

  • Busting

    Busting

    ★★★½

    Un buddy cop movie au scénario un peu décousu mais qui vaut la peine juste pour Elliott Gould avec une grosse moustache handlebar. J’ai éclaté de rire à plusieurs reprises devant les frasques de ces deux innocents. Ça laissait pas présager que Peter Hyams allait réaliser Timecop et End of Days en tous cas.

  • McQ

    McQ

    ★★★

    John Wayne qui s’essaie à faire du Dirty Harry. Seul problème c’est qu’il a de la misère à déplier quand il sort de son char et qu’il a toujours l’air en train de reprendre son souffle. Il est charismatique quand même, mais ce film est tout sauf mémorable. C’est long et ni l’histoire ni la réalisation ne se démarquent d’aucune façon. Correct, sans plus.

  • Year of the Dragon

    Year of the Dragon

    ★★★★½

    Un de mes films policiers préférés, probablement snobé à l’époque suite à l’échec cuisant de Heaven’s Gate qui a donné à Cimino une réputation assez terrible. Mais comme avec ce dernier, le flop commercial était tout sauf mérité. C’est un peu dans la même veine que To Live And Die in L.A, où une tête brûlée antipathique se lance dans une mission suicide en écrasant tout sur son passage. L’interprétation de Mickey Rourke est électrique et viscérale. Michael Cimino réalise aussi plusieurs excellentes scènes, comme la fusillade nocturne sur les rails de chemin de fer. Solide!

  • Get Carter

    Get Carter

    ★★★★½

    On est habitué de voir Michael Caine en gentleman poli aux manières douces, mais ish… disons qu’on est loin du compte ici. Get Carter est un film brutal, d’une violence presque surprenante, qui nous entraîne dans une quête de vengeance des plus agressives. Épuisant, mais de la bonne façon. Contient aussi de très beaux plans de l’Angleterre du Nord-Est.

  • The Matrix Resurrections

    The Matrix Resurrections

    ★★★

    Le film passe beaucoup de temps à revenir sur lui-même sans que ce ne soit jamais très payant. Ça fait juste nous rappeler comment la trilogie originale était meilleure en tous points. La réalisation, la direction photo, le jeu et le scénario n’arrivent même pas à la cheville de Revolutions.

    Keanu Reeves marmonne tout le long et livre une prestation des plus robotiques. Et tant qu’à remplacer Hugo Weaving par Jonathan Groff, ça aurait été mieux de laisser le personnage…

  • The Matrix Revolutions

    The Matrix Revolutions

    ★★★

    Moins pire que dans mes souvenirs. C’est juste beaucoup, beaucoup de scènes en CGI où tout se ressemble un peu. Le développement de la mythologie n’est pas très satisfaisant et Neo lui-même est un peu plate. Ce serait mentir de dire que je n’ai pas été diverti, mais c’est dommage qu’après trois films le dénouement m’ait laissé aussi indifférent.

  • The Matrix Reloaded

    The Matrix Reloaded

    ★★★½

    Je me demande encore pourquoi tout le monde porte des lunettes fumées pour rien et je sens que ce mystère demeurera entier. Beaucoup de world building dans cette suite et c’est un couteau à double tranchant parce que les explications sont souvent décevantes. Par contre les scènes d’action sont incroyables, même si celles avec Agent Smith ressemblent un peu trop à un jeu vidéo. En fin de compte tout est plus gros et c’est tantôt pour le mieux, tantôt pour le pire. Je crains un peu Revolutions, mais on verra!

  • The French Dispatch

    The French Dispatch

    ★★★½

    Verbeux et opaque, The French Dispatch pousse à son paroxysme l’obsession esthétique de Wes Anderson. Pour être beau c’est beau, mais je me suis étrangement ennuyé. Autant c’est une magnifique œuvre visuelle, autant les personnages et les histoires m’ont laissé indifférent. J’aurai toujours hâte de voir ses projets, mais celui-là ne m’a pas fait vibrer. C’est beaucoup de crémage et peu de gâteau.

  • The Matrix

    The Matrix

    ★★★★

    À force de voir tout le monde sur LB regarder ce film ces derniers temps, ça m’a donné le goût de le revisiter. Je l’avais pas vu depuis 20 ans et pourtant je me souvenais de plusieurs scènes. Ça m’a fait un peu rire le look Smashing Pumpkins époque Adore de tout le monde, mais j’ai beaucoup aimé le revoir et ça a vraiment mieux vieilli que ce à quoi je m’attendais vu l’omniprésence de CGI. J’ai déjà hâte de voir les suites, dont je ne me rappelle absolument pas.